Vous trouverez ci-dessous une liste des questions fréquemment posées divisée en plusieurs thèmes (cliquer sur le thème ci-dessous pour vous y rendre directement) :
Les études menées par l'atelier de Déplacements qui réunit différents experts montrent le contraire. Un scénario dit "volontariste" qui combine la rocade-Nord, une offre en transport en commun renforcée, l'A48 transformée en boulevard urbain et des mesures contraignantes pour la circulation de voitures en centre-ville de Grenoble conduit à une baisse de 1,8% du nombre de kilomètres circulés à l’intérieur de l’agglomération grenobloise.
Ceci est inexact. Sur les 787 000 déplacements quotidiens en voiture particulière sur l’agglomération, seuls 27% sont des échanges strictement internes ; les autres déplacements concernent des échanges entre le centre et la périphérie.
Le projet vise à assurer une meilleure accessibilité à l'A480 pour les communes de la rive gauche du Drac, en particulier grâce à l'amélioration du fonctionnement de l'échangeur du pont du Vercors. Il améliorera également fortement l'accessibilité de ces communes vers l'est de l'agglomération.
Des études de scénarios sont en cours pour évaluer l'impact du péage sur les déplacements. L'objectif est de proposer un prix qui soit le plus acceptable possible.
Un expert extérieur au Conseil général de l'Isère, Monsieur Hersant du cabinet SECAD, a comparé le scénario volontariste du Conseil général (voir la première question ci-dessus) et un scénario alternatif reposant sur les éléments suivants :
Il a conclu que "l'ensemble des éléments les plus pertinents du projet alternatif sont intégrés au projet de déplacement de la rocade-Nord" porté par le Conseil général.
Voir à la rubrique téléchargement : rapport Hersan (page 25), rapport Atelier Déplacements du 14/10/2008 .
Le projet de rocade-Nord n'est pas seulement un projet routier. Il est accompagné par un ensemble de mesures destinées à favoriser les transports en commun.
Le principe d'un certain maintien de la mobilité individuelle reste incontournable dans le cadre de l'agglomération telle qu'elle existe aujourd'hui, et ce quelque soient les efforts faits pour développer les transports en commun. Il faut se rappeler que dans la région urbaine grenobloise, la part des déplacements en voiture est de l'ordre de 60 % contre moins de 13% pour les transports en commun.
Cet élargissement est du ressort de l'Etat. Nous sommes en relation avec ses services pour que les décisions soient prises et les aménagements réalisés le moment venu.
Nous n'avons jamais affirmé qu'il n'y aurait plus de bouchon. Le projet de rocade-Nord va améliorer les temps de parcours globaux. Les résultats des études menées par l'atelier Déplacements montrent par exemple qu'en heure de pointe du matin, le temps de trajet entre Crolles et le Polygone scientifique aujourd'hui de 50 minutes sera de 33 minutes avec un scénario "volontariste" combinant rocade-Nord, une offre de transports en commun renforcée, l'A48 transformée en boulevard urbain et des mesures de dissuasion de la circulation en centre-ville de Grenoble.
Le principe est effectivement de vider le centre-ville du trafic de transit. Mais celui-ci circulera sur un aménagement routier qui sera à 80% soit enterré (berges de l'Isère) ou en tunnel (sous la Bastille). Toutes les mesures seront prises pour réduire les pollutions liées à la circulation.
Différentes techniques existent pour traiter ce type de pollutions aux sorties des sections enterrées. Le Conseil général étudie ces solutions qui seront présentées dans le dossier soumis à l'enquête publique fin 2009.
En ce qui concerne d'une manière générale la qualité de l'air, le Conseil général étudie actuellement avec l'ASCOPARG les impacts surtout liés aux poussières et aux oxydes d'azote, même si le transport automobile n'est pas dans l'agglomération le facteur majeur d'émission de ces polluants.
Soyons clair ! Le Conseil général n'a pas pour objectif de mettre en difficulté les Isérois. Toutes les dispositions à l'étude pour réduire les impacts possibles font l'objet d'une collaboration étroite avec les responsables de l'Hôpital.
La loi n'interdit pas de construire dans le périmètre de protection d'un monument historique. Par contre l'aménagement proposé doit être respectueux de ce monument, ainsi que de l'ensemble du contexte patrimonial et paysager traversé, ce qui est le souci premier du Conseil général qui a déjà fait réaliser une étude sur le sujet en 2008. L'Etat est le garant de cette démarche et son autorisation sera indispensable avant toute réalisation.
L'objectif des réunions est de permettre à chacun d'exprimer son point de vue à partir des propositions présentées. Différentes variantes localisées sont soumises à la concertation (carrefour de la Caronnerie, secteur Michalon, échangeur sur la presqu'île scientifique). L'ensemble des remarques et préoccupations fera l'objet d'un bilan à partir duquel le Conseil général déterminera sa position pour les étapes à venir.
Le coût du projet actuel du Conseil général est validé par les bureaux d'étude, au stade actuel des études. Aucun élément technique ne conduit aujourd'hui à remettre en cause cette évaluation. La situation financière du Conseil général est saine. Il n'est aujourd'hui engagé dans aucun emprunt. Sa capacité est donc forte de pouvoir faire face à ces différentes opérations sans peser sur le portefeuille des Isérois.